Jour 72 à Jour 79: Détente sur la côte chilienne

A 9h30, notre sac est bouclé et nous nous mettons en route vers le terminal de bus de San Pedro non sans nous arrêter pour dire définitivement au revoir à Claire. C’est en effet ici que nos chemins vont réellement se séparer, elle partant directement vers le sud du pays et la Patagonie tandis que nous avons comme projet de remonter vers le nord du pays avant de redescendre tranquillement la côte jusque Santiago. A 10h20, nous prenons le seul bus de la journée (du moins avec la compagnie Turbus que nous continuons à privilégier) en direction d’Iquique, à quelques 7h30 de route en direction du nord-ouest. Cette destination marque aussi la fin de notre présence dans les Andes car nous allons maintenant redescendre brutalement en direction de la mer et nous ne referons qu’une brève incursion de deux jours en montagne un peu plus tard dans notre voyage.

Rien de spécial à raconter sur le trajet, d’autant plus que je passe à peu près l’intégralité du trajet à dormir et c’est un peu après 18h que nous débarquons dans cette ville du nord du Chili. Nous prenons un taxi jusqu’à l’hostel ou j’ai réservé la veille ou nous sommes attendus sans souci. J’avais trouvé une chouette promo sur internet et nous nous retrouvons dans une belle et grande chambre avec six lits (!!) juste pour nous deux et une salle de bain privée. Que demander de plus pour se reposer un peu ?

C’est d’ailleurs ce que nous ferons durant toute la journée suivante, ne sortant que deux fois: tout d’abord pour nous rendre à la plage Cavancha – la seule ou l’on peut se baigner, ce qu’on ne fera pas, l’eau étant trop froide – qui se trouve juste de l’autre côté de la rue.

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Ensuite pour nous rendre au bureau de Turbus afin de prendre nos tickets de bus pour notre prochaine étape car le propriétaire nous a annoncé que contrairement à ce que nous espérions, il ne pourrait nous garder qu’une seule nuit supplémentaire et que nous devrons donc déjà partir le lendemain. Journée très calme donc mais qui sera quand même marqué par une très mauvaise nouvelle … Je garde consciencieusement le compte de notre argent liquide sur un fichier excel et nous avons la très désagréable surprise de constater que dans notre précédent hostel, nous avons été volé de 280000 pesos soit presque 400 euros ! Après vérification sur le net, je constate à ma grande surprise que nous ne sommes pas les premiers à qui ça arrive dans cet établissement … Vu les circonstances, il n’y a malheureusement aucun doute et je dois avouer que nous passons tous les deux par une petite phase de déprime car c’est un énorme coup dur dans notre budget déjà très serré dans ce pays hors de prix … Mais nous décidons de ne pas nous laisser abattre et de ne surtout pas arrêter de faire des activités, quitte à taper un peu dans nos économies.

Et effectivement, elles vont être mises à contribution dès le lendemain lorsque je vais réaliser un vieux fantasme: voler comme un oiseau … grâce à un parapente ! Iquique est en effet une des capitales mondiales de ce sport -organisant même une manche du championnat du monde – grâce à sa géographie particulière: la ville est coincée entre la mer et une immense dune de sable de plusieurs centaines de mètres de haut, favorisant l’apparition de ce que l’on appelle des « thermiques » (des courants d’air chaud au sein d’air froid qui permette de prendre facilement de l’altitude si on sait comment faire of course) dans un cadre assez spectaculaire. Il y a donc toute une série d’école présente ici et proposant des vols accompagnés pour un prix moindre par rapport à ce qui se fait chez nous. J’en avais parlé la veille au propriétaire de l’hostel qui m’avait proposé d’appeler un moniteur qu’il connaissait ce que j’avais accepté avec plaisir.

A 11h pile, on vient nous chercher en nous annonçant que le moniteur nous attend dans un taxi qui va nous emmener jusqu’au sommet de la dune. Nous laissons nos sacs sous la responsabilité de l’hostel pour la journée et nous faisons la connaissance d’un gars d’une petite quarantaine d’année très sympa (Jacob de l’école Purovuelo, ces coordonnées à la fin de l’article) et de son adjoint qui est en fait le chauffeur de taxi. Mon épouse peut nous accompagner jusqu’au sommet et elle redescendra par la suite avec le chauffeur jusqu’à la plage ou ils nous attendront tous les deux moyennant une petite participation financière. Il nous faut une grosse vingtaine de minutes de route pour rejoindre cette immense dune qui surplombe la ville et depuis laquelle nous allons nous élancer dans quelques minutes.

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Arrivé au sommet, c’est assez impressionnant ! Le vent souffle assez fort ici mais la vue sur la ville et la mer en contrebas est déjà très jolie. Jacob me passe une combinaison très épaisse à enfiler et entreprend de m’expliquer comment ça va se passer: il va bien évidemment s’attacher à moi (la combi possède un harnais intégré) puis va lancer la manœuvre de décollage.

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C’est assez simple, aussi bien dans les explications que dans la réalisation: on va avancer de quelques pas, reculer d’autant (pour gonfler la voile et la mettre en position) puis on va se mettre à courir jusqu’à ce que le vent fasse son effet et nous permette de nous envoler tel un oiseau ! Et c’est exactement ce que nous allons faire, sans le moindre souci. Quelle sensation unique que de s’envoler aussi facilement, sans même avoir besoin de sauter ou de se fatiguer ! J’ai pu embarquer ma Gopro sur sa canne ce qui me permet d’immortaliser ce moment incroyable. Je prends un véritable « kif » (comme disent les jeunes) à voler comme cela pendant une demi-heure au dessus de la ville et de la dune, atteignant à un certain moment l’altitude de 600 mètres. Mais au bout d’une demi-heure, il est déjà temps de revenir à la réalité et nous entamons notre descente sur la plage Cavancha ou nous allons nous poser, presque comme une plume !

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Mon épouse nous attend en filmant elle aussi ce qui me permet de me faire une chouette collection de souvenir de ce moment génial que j’encourage toute personne à vivre ! Encore une activité que j’aimerais reproduire en Belgique à mon retour ! Avant de nous séparer, je paye bien évidemment Jacob (40000$ pour le vol et 4000$ pour le transport) et je promets de lui faire de la pub, amplement méritée !

Nous profitons d’être au bord de la mer pour nous asseoir sur un banc afin de manger les sandwichs que nous avions préparé au matin avant de nous mettre en route pour le marché de la ville d’ou partent les collectivos. Ces minibus qui ne coûtent pas grand chose (2000 par personne et par trajet) et partent très régulièrement vont nous permettre de nous rendre à la « ville-fantôme » d’Humberstone, à quarante minutes d’Iquique. C’est aussi une manière d’occuper notre après-midi autrement qu’en attendant à l’hostel car notre bus ne part qu’à 22h. C’est donc sans trop savoir vers quoi nous nous dirigeons que nous montons dans le véhicule qui n’attendait plus que nous pour démarrer !

Alors que nous roulons sur la Panaméricaine (cette fameuse route descendant depuis l’Alaska jusqu’à Ushuaïa en traversant toute l’Amérique), notre chauffeur s’arrête peu avant un pont. C’est ici que nous devons descendre, au milieu de rien. Il nous indique alors un endroit, de l’autre côté de cette autoroute, que nous devons rejoindre en empruntant le pont. Effectivement, à quelques centaines de mètres et complètement écrasée par le soleil, se tient l’ancienne ville minière d’Humberstone. Nous nous y rendons donc à pied à travers un véritable désert et la seule chose qui nous protège des effets dévastateurs de la chaleur, c’est le vent qui souffle ici aussi très fort.

Nous payons alors les 3000 pesos (par personne) d’entrée et nous pénétrons dans cette ancienne ville fondée en 1872. A l’origine, c’est donc en réalité une usine d’exploitation du salpètre – ou nitrate de potassium – qui était utilisé à très grande échelle comme engrais et dans le processus de fabrication de la poudre noire (la poudre se trouvant dans les munitions). Vu l’importance de l’usine, on construisit ici une véritable ville ou vivait le personnel et leurs familles. Ayant connu son apogée dans les années 1940, le site tombe très vite en déclin après l’apparition d’un processus de synthèse de l’ammoniac à l’échelle industrielle. En 1960, la ville et l’usine sont purement et simplement abandonnées et laissées tel quel. Ce n’est qu’une dizaine d’année plus tard qu’elles sont classées monument national et qu’elles commencent à attirer de plus en plus de touristes grâce à une très bonne conservation naturelle (il fait très sec ici !).

Ce que nous visitons donc se répartit donc en deux sites: la ville et l’usine. C’est d’abord par la partie « ville » que nous commençons et plus particulièrement par une série d’habitations alignées comme à la parade et dans lesquelles nous entrons au fur et à mesure. Dans chacune, un thème est abordé: les outils des ouvriers, les outils des ingénieurs, les radios, la reconstitution d’un logement d’ouvrier ou bien encore les jeux des enfants (comme ces armes en fer forgé).

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C’est finalement assez bien fait et très intéressant et on passe avec plaisir d’une maison à l’autre le long de cette « avenue » digne d’un western.

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Ensuite, on se balade un peu au hasard au milieu de ces petits bâtiments un peu décrépi jusqu’à arriver sur la place principale. Il y a un grand parc au centre ou toute la végétation est complètement brulée entourée de l’église, de la salle de spectacle et même d’un hôtel pour les voyageurs de l’époque !

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Il y a aussi une mini-épicerie ou acheté des boissons bien fraiches … un véritable plaisir par cette chaleur de four ! Nous entrons dans chacun des bâtiments que j’ai cité un peu plus haut mais il n’y a rien à voir … plutôt à ressentir. C’est en effet une ambiance que l’on vient chercher ici et il est très facile de s’imaginer la vie qui grouillait ici auparavant. En plus, nous sommes à peu près seul sur le site, ce qui laisse beaucoup de place pour que l’imagination travaille un peu.

Durant une bonne heure quart et après un dernier bloc d’habitations un peu plus abimée, nous nous retrouvons face à la « zone industrielle », un peu à l’écart. D’ici, nous pouvons déjà voir l’imposante cheminée maintenue droite par une quantité de câble et les toits de quelques bâtiments.

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Extérieurement, c’est encore plus … fantôme mais intérieurement, c’est un petit peu moins intéressant car les structures sont vides. Seul la présence d’un ancien train et de l’ancêtre de la grue égailleront un peu cette partie de la visite à laquelle nous consacrerons une grosse demi-heure.

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La chaleur ayant raison de nous, nous décidons de retraverser le site en direction de la sortie en empruntant un autre chemin qu’à l’aller. Il nous aura donc fallu deux heures pour le visiter à notre aise et nous devons maintenant réussir à arrêter un collectivo qui aurait de la place pour nous ramener à Iquique.

En réalité, il ne nous aura fallu qu’une tentative (après avoir compris que si on ne levait pas le pouce, ces derniers ne s’arrêtaient pas) et quarante minutes après, nous sommes de retour en ville. Nous irons terminer l’après-midi à l’abri du soleil qui tape méchamment dans le patio de notre hostel jusqu’à ce qu’il soit l’heure d’appeler un taxi qui doit nous ramener jusqu’au terminal de Turbus. Notre bus est à l’heure et nous embarquons pour 12h30 de trajet jusqu’à notre prochaine étape: la petite ville balnéaire de Caldera ou se trouve théoriquement les plus belles plages du pays.

Rien de spécial à raconter sur cette partie d’autant plus qu’à nouveau, je dormirais pendant la quasi totalité du trajet (au grand dam de mon épouse qui ne fermera pas l’œil). Seul fait notable, un contrôle de la police en pleine nuit qui nous oblige à tous sortir du bus et à récupérer nos sacs en soute afin de passer à l’inspection. Contrairement aux douaniers de la frontière, ceux-ci sont nettement moins sympas, probablement parce qu’ils font un travail complètement inutile au vu de la qualité de la fouille: il est clair qu’ils ne doivent pas attraper souvent quelqu’un comme cela, ils sont aussi motivés qu’un ado en pleine crise d’adolescence ! Sur le moment, être réveillé comme cela me met de mauvaise humeur (il est 2h du matin, merde !!!) mais je me rendors aussi vite que nous repartons.

Finalement, nous arrivons à Caldera, petite ville de moins de 20000 habitants posée au bord de la mer. Assez étendue car elle ne possède pas de building, elle est surtout complètement écrasée par le soleil qui tape déjà dur à 10h30 du matin ! Nous décidons de nous rendre à pied jusqu’à l’hostel ou j’ai réservé (de toute façon, il n’y a pas vraiment de taxi qui nous attend) sous une chaleur écrasante et après quelques hésitations, nous finissons par trouver. La propriétaire est charmante et notre chambre est déjà disponible. Au programme du jour, rien ! A peine irons-nous jusqu’au centre pour acheter nos nouveaux tickets de bus (chez Turbus of course) et manger un petit morceau (comme d’habitude, dans notre budget, c’est pas terrible) avant d’aller faire des courses au supermarché (Unimarc, notre nouvel ami, présent dans à peu près toutes les villes !) pour les prochains repas. Au soir, nous retrouvons Cécile, une française en voyage comme nous que nous avions rencontré il y a de cela presque deux mois à Cusco au Pérou. Elle est accompagnée d’Aurélien et de deux hollandaises avec qui nous passerons la soirée à boire un verre. Ambiance très sympa et de nouvelles rencontres à mettre à notre actif !

Le lendemain, nous décidons de partir voir les fameuses magnifiques plages de la région. Ces dernières se trouvent en réalité dans un minuscule village à six kilomètres d’ici appelé Bahia Inglesa. Pour s’y rendre, nous devons prendre un collectivo mais qui est ici un taxi collectif qui suit un axe général. On monte et on descend le long de cette ligne même si certains n’hésitent pas à faire un léger détour afin de déposer le client juste là ou il veut (ce qui sera notre cas au retour) pour une somme modique (1000$ par personne et par trajet). Gros avantage de notre hostel, ces collectivos passent dans la rue voisine de la notre et il ne nous faudra que deux minutes pour être embarqués. Une quinzaine de minutes plus tard, nous voilà déposé en bord de mer, le long d’une digue.

Bon, soyons honnête … C’est pas vilain mais c’est loin d’être absolument incroyable ! L’eau est un petit peu couleur lagon sur deux ou trois mètres mais c’est tout et les quelques rochers dans l’eau pourraient enjoliver le paysage si des **** de commerçants n’avaient pas été y mettre des panneaux publicitaires ! Cette plage-ci est vraiment minuscule et heureusement, il n’y a personne à cette heure-ci (il n’est que 10h du matin et le ciel vient seulement de brutalement se dégager).

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La plage est prolongée par une autre, nettement plus longue sur laquelle nous décidons d’aller nous promener. L’endroit pourrait être agréable si il n’y avait cette odeur pestilentielle de décomposition tout le long (on ne parle plus d’odeur de marée à ce niveau-là) et surtout une incroyable quantité de morceaux de bouteilles en verre brisée un peu partout. Nous marcherons néanmoins pendant une grosse heure aller et retour sans jamais réussir à trouver un endroit ou vraiment se poser. Finalement, nous retournerons sur la petite plage du début pour nous asseoir un petit peu (cette dernière s’est légèrement remplie entretemps) avant de reprendre le taxi collectivo qui nous ramènera devant notre hostel. Le reste de la journée sera une nouvelle fois off, ça fait du bien de ne rien faire des fois !

Le lendemain, départ théorique à 10h20 de notre bus pour La Serena, mais ce dernier sera pour une fois en retard. Retard qui va s’alourdir car pour une raison mystérieuse, nous n’avancerons pas très vite et le trajet prévu en 6h se fera finalement en 7 ! En plus, pour une fois, je ne dors pas et je peux juste admirer un véritable désert sans aucun intérêt … Lorsque nous arrivons enfin à La Serena, autre ville – et capitale de la IVème région – le long de la côte, nous prenons un taxi jusqu’à l’hostel ou j’ai réservé. Notre réservation a connu un problème au niveau de l’hostel et pour se faire pardonner de ne pouvoir nous fournir pour la première nuit la chambre réservée, il nous offre quasiment la nuit ! Nous essayerons bien de ressortir au soir pour manger quelque chose mais le dimanche, La Serena est complètement morte ! Tout les restaurants et autres commerces, quasi sans exception, sont fermés et heureusement nous pouvons compter sur l’Unimarc de la ville pour trouver quelque chose à manger. C’est vraiment impressionnant à voir, une ville aussi vide !

Le lendemain, journée off et fort grise ou je passerais à peu près l’intégralité de mon temps à rattraper le retard accumulé dans mes récits. La soirée, nous la passerons avec Cécile (qui dort elle aussi dans cette hostel) et trois jeunes françaises en voyage pour trois mois elles aussi. Le patron de l’hostel qui parle très bien anglais se joint à nous et nous conseille vivement de nous rendre dans la petite ville voisine de Coquimbo dès le lendemain. Cécile y a été de la journée et n’a pas été convaincue mais vu l’enthousiasme du proprio, nous décidons d’aller malgré tout y faire un tour, armé de ses conseils.

Vers 10h et après une excellente nuit, nous partons attraper un micro (autre type de minibus qui à la différence du collectivo, n’attend pas d’être rempli pour avancer, comme un bus normal en plus petit quoi) qui pour 450$ (par personne) nous dépose le long de la Panaméricaine, non loin du casino ou le proprio nous a conseillé de nous arrêter. Nous ne devons faire que quelques centaines de mètres depuis l’arrêt pour nous retrouver sur une longue plage de sable … gris mais presque plus belle que celle de Bahia Inglesa. Dès le départ, nous sommes excités de voir un lion de mer sur la plage mais en approchant, nous constatons que ce n’est plus qu’un cadavre … Très triste de voir cela mais comme nous n’y pouvons rien, nous nous en écartons et commençons à marcher en direction du centre de Coquimbo et de son port. La ville est appelée le « Valparaiso du pauvre » en raison de sa topographie: construite sur des petites collines en bord de mer, les bâtiments sont plein de couleurs comme apparemment à Valparaiso. Nous pourrons nous faire notre propre opinion prochainement mais pour l’heure, nous marchons sans jamais y arriver car en fait … ben elle est super loin cette ville !

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Vers 11h30, nous décidons de faire demi-tour car il est temps de penser à remplir nos estomacs (le petit-déjeuner avait été très léger !) et nous avons quand même une petite trotte pour rentrer jusqu’à La Serena. En plus, nous avions vu en chemin une espèce d’immense centre commercial ou nous voulions nous arrêter. Nous voilà donc parti à pied -en ignorant volontairement le microbus – le long de cette énorme nationale en direction de ce centre dont nous avions très très mal jugé l’éloignement ! Il nous faudra plus d’une heure de marche et dix minutes de stop en plein cagnard pour enfin y arriver, complètement affamé et assoiffé ! Ce n’est pas bien mais nous décidons d’aller manger au McDonald du coin pour changer un peu de notre sandwich jambon fromage du midi habituel …

Ensuite, il nous suffira de reprendre un micro pour rentrer dans le centre et pouvoir venir se reposer un peu à notre hostel … Après-midi tranquille ou je profiterai pour écrire cet article et enfin être à jour de tout ! Demain, départ pour deux jours en montagne (en basse altitude, moins de deux mille mètres) afin d’aller observer les étoiles dans des véritables télescopes !

 

Coordonnée pour le parapente:

Jacob Morales de l’école Purovuelo

Tel : 57-2311127

mail: purovuelo@gmail.com

Bureau sur Baquedano, 1440

Une réponse à “Jour 72 à Jour 79: Détente sur la côte chilienne”

  1. Arrondo dit :

    Magnifiques les photos! Effrayé par votre mésaventure et perte d’autant d’argent …comment est -ce possible? Finalement Coquimbo on peut laisser de côté?

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