Jour 48 et Jour 49: Arrivée en Bolivie et découverte de l’Isla del Sol

Il est 7h15 lorsque nous arrivons au terminal de bus de Puno soit quinze minutes avant l’heure de départ de notre autobus transfrontalier. Nous cherchons un peu quelle porte d’embarquement nous devons prendre et grâce à l’aide de chauffeurs de taxi, nous y arrivons sans problème. Après avoir payé la taxe d’accès aux quais (quelle maitrise, il nous reste alors exactement 10 cents en pièce et quelques billets de dix soles que l’on pourra eux échanger à la frontière) et avoir mis nos bagages dans la soute, nous montons à bord. Surprise, au moment ou le bus démarre, nous ne sommes qu’une quinzaine, tous assis au fond du bus. Je ne suis pas dupe, nous allons encore faire certainement cinquante arrêt pour embarquer des gens sur notre trajet. C’est pénible car à chaque fois on perd beaucoup de temps mais c’est comme ça, il faut relativiser … Sauf qu’en réalité, on n’en fera qu’un d’arrêt … pour embarquer une trentaine de jeunes boliviens pour la plupart ivres morts (oui oui avant 8h du matin) revenant de je ne sais trop quel week-end de conférence. C’est pas qu’ils soient méchants mais vu leur état, ils foutent un bordel (y’a pas d’autre mot, sorry) pas possible dans le bus ! Ceux assis juste devant nous – car évidemment, nous sommes en « première ligne » – tentent bien de discuter avec nous mais avec leurs parler hésitants, je ne comprends à peu près rien de ce qu’ils disent. Au bout d’un quart d’heure à essayer de déchiffrer  leur histoire, nous profitons d’un moment ou ils sont distraits par leurs camarades pour fermer les yeux afin d’avoir la paix. Au bout de quelques minutes, nous décidons même de changer de banquettes et de nous réfugier plus loin dans le fond du bus car celui devant nous passe son temps à se lever et à se rasseoir en se jetant brutalement dans son siège ce qui explose les genoux de mon épouse.

Finalement, pendant les deux heures suivantes, tout le monde s’endort à peu près et le bus retrouve à peu près son calme jusqu’à l’arrivée prochaine à la frontière. L’assistant du chauffeur fait alors son entrée pour nous expliquer qu’une dizaine de minutes avant l’arrivée au poste-frontière, nous allons faire un arrêt dans une maison de change ou nous pourrons profiter de toilettes gratuites. Un peu surprenant comme argument étant donné que pour une fois sur ces lignes « courtes », la toilette du bus fonctionnait (bon, elle puait mais elle fonctionnait). Il est surtout probable que le chauffeur et son assistant touche un petit quelque chose des transactions mais comme le taux est le même partout, on s’en moque pas mal de savoir ou va au final l’argent. Je fais donc la file comme tout le monde pour changer mes 50.1 soles (oui oui, ils changent même la monnaie ici !) en 120 bolivianos – elle s’est trompée et aurait du me donner 100.2 mais je n’y ai fait attention que revenu dans le bus – et je remonte à bord. Quelques minutes après avoir redémarré, nous nous arrêtons à nouveau, cette fois pour le passage de ma frontière.

Nous sommes alors débarqués du bus et lorsque celui-ci est vide, il part seul en direction de la Bolivie. Pour notre part, nous devons faire la file devant un guichet ou deux préposés vérifie le papier reçu à notre arrivée au Pérou (à ne pas perdre sinon amende !) avant de tamponner notre passeport. Pas une question, pas un regard mais il faut quand même près de vingt minutes avant que ça soit notre tour, la faute à l’arrivée de deux ou trois bus en même temps. Lorsque cela est fait, il est temps de remonter la rue sur trois cent mètres jusqu’à passer sous une arche qui symbolise la frontière. Nous voilà donc en Bolivie ! Il faut maintenant se rendre au poste-frontière bolivien afin d’y présenter le papier d’entrée (reçu et complété dans le bus) et notre passeport. Toujours aucune question, juste une photo prise à la webcam avant d’obtenir le tampon sur notre passeport. Ensuite, il ne nous reste plus qu’à retourner à notre bus stationné à côté et à attendre que tout le monde soit prêt. Il n’y aura à ce moment plus aucun contrôle mais il est quand même bizarre de constater que d’un côté comme de l’autre, tout se joue sur la bonne foi des gens. A aucun moment quelqu’un nous a demandé quelque chose et nous aurions pu passer en Bolivie sans aucun papier … Bon évidemment par la suite, il aurait été compliqué de sortir du pays mais quand même …

Soit, le passage aura pris en tout et pour trois petits quarts d’heure et quand tout le monde est là, il ne nous reste plus qu’une demi-heure de trajet (très bruyante, l’arrêt aura réveillé tout le groupe de jeunes) jusque Copacabana, notre destination au bord du lac Titicaca. Pour info, si il y a une plage au Brésil qui s’appelle comme cela, c’est suite à l’histoire d’un prêtre originaire d’ici en train de se noyer qui a promis à je ne sais quel saint que si il était sauvé de la noyade, il nommerait un lieu comme son village d’origine: la plage de Copacabana au Brésil est donc « née ». En attendant, nous voilà arrivé au sein de cette petite ville de 6000 habitants occupées par pas mal d’anciens hippies et ou s’alignent restaurants et hostals le long de la rue principale et c’est aussi là que nous dépose le bus. Avant d’en descendre, le chauffeur propose la vente de tickets de bateaux pour l’Isla del Sol, but final de notre journée. Comme c’est le même prix partout, je n’hésite pas et j’achète nos deux allers pour le nord de l’île (Challapamp) pour 25 bolivianos pièces (il faut à peu près 7 bolivianos – ou bob – pour un euro). Une autre passagère en fait de même et nous sortons l’un derrière l’autre. J’avais réservé il y a déjà quelques temps une hostal sur la rue principale pour la nuit prochaine et je me mets en quête de la trouver afin d’aller demander si ils peuvent garder nos gros sacs à dos jusqu’au lendemain. Lorsque je me retourne pour voir si mon épouse suit, je la vois en grande discussion avec la jeune femme qui a acheté le ticket pour le bateau avec moi. Elle s’appelle Giulia, est italienne, vit au Pérou depuis sept ans pour le boulot et voyage pendant une dizaine de jours avant de repartir définitivement en Italie dans un mois. Elle a demandé à mon épouse si elle pouvait nous accompagner étant donné qu’elle est toute seule ce à quoi mon épouse a répondu par l’affirmative. Une nouvelle compagne de voyage qui parle un très bon anglais, ça ne se refuse pas !

Finalement, après m’être renseigné, je trouve enfin notre logement. Après avoir expliqué la situation à la propriétaire, celle-ci nous guide jusqu’à un petit local fermé à clé ou se trouve déjà d’autres sacs. Pas de souci pour le garder mais il nous en coutera 10 bob par sac pour la surveillance. C’est bien la première fois qu’on nous demande de l’argent pour cela mais comme on a pas trop le choix, on accepte tous les trois. Il est déjà 12h30 et notre bateau démarre dans une heure pile. Avant d’aller chercher à manger, je passe en vitesse à un distributeur afin d’enlever de l’argent pour les prochains jours puis nous entrons dans le premier restaurant ouvert afin d’y manger un sandwich rapidement. Nous en profitons quand même pour faire plus ample connaissance avec Giulia mais déjà l’heure d’embarquer approche. Nous payons notre repas et nous descendons alors toute la rue principale jusqu’à arriver au petit port ou attend pas mal de monde. En effet, plusieurs compagnies se disputent le marché du transport jusqu’à l’Isla del Sol et c’est un peu le foutoir pour trouver le bon bateau. Nous ne bénéficierons en plus de quasi aucune aide des rabatteurs des autres compagnies qui prétendent ne pas connaitre leurs concurrents … Finalement, au bout d’une dizaine de minutes, nous trouvons enfin la bonne file ou on nous fait patienter. Tout le monde commence alors à embarquer sauf nous trois car nous faisons partie de la minorité qui ne se rend pas au village de Yumani dans la partie sud de l’île mais à Challapampa, au nord. Le conducteur du bateau essaye bien de nous refiler à une autre compagnie mais il n’y arrive pas et finalement nous fait signe d’embarquer avec tout le monde.

S’en suit alors une heure et demi de traversée dans un superbe cadre (le lac a l’air encore plus beau de ce côté-ci !) jusque Yumani ou effectivement tout le monde débarque. Le village est construit à flan de falaise et plusieurs restaurants proposent des terrasses avec vue sur lac, le temps de boire un verre ou de manger un morceau. Ce que font en réalité la plupart des touristes est d’y passer deux heures à une journée sur le village avant de reprendre le dernier bateau (vers 16h30 je crois) afin de rentrer dormir sur Copacabana. La plupart n’essayeront même pas de grimper les plus de 500 marches amenant au sommet du village afin de bénéficier de la jolie vue du sommet … Soit, chacun fait comme il veut.

En attendant, on nous a demandé de patienter jusqu’à l’arrivée d’un autre bateau, rempli celui-là de boliviens et sur lequel on nous fait embarquer en marchant le long d’autres bateaux. L’expérience plait moyennement aux deux femmes mais pour ma part, je m’amuse beaucoup ! Nous finissons par atterrir sur un bateau semblable en tout point au précédent si ce n’est qu’il est en plus chargé de provisions ramenées du pays par les habitants de l’île. Il ne faut qu’une demi heure de navigation – durant laquelle nous longeons l’île – pour rejoindre le petit village de Challapampa, posé entre deux plages, au bout d’une petite crique. Nous débarquons alors sur le ponton et nous n’avons pas fait trois pas qu’une petite bonne femme nous saute dessus afin de nous faire payer l’accès aux ruines (située à 45 minutes de marche à pied du village). Je suis prêt à payer les dix bob réclamés mais pas mon épouse et Giulia qui ne sont pas sur de vouloir s’y rendre. La femme est néanmoins intransigeante et se mettra en travers du chemin de Giulia lorsque celle-ci essayera de passer en force en lui expliquant qu’elle payera si elle s’y rend. Soit, nous voilà donc contraint de tous payer avant de pouvoir réellement posé pied à terre. Mon guide du routard mentionne deux hostals un peu au dessus de la moyenne et le meilleur d’entre eux est juste devant nous. Il s’appelle le Chakana et pour 30 bob par personne (prix négocié), mon épouse et moi avons droit à une chambre double avec salle de bain privée. Giulia payera elle le prix plein (40 bob) pour occupé seule une chambre double. Nous voilà donc installé et il n’est pas encore 16h !

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Après concertation avec mon épouse et Giulia, je décide de partir seul pour une courte marche afin d’aller voir les ruines et de repérer le chemin de la marche de demain. Aussitôt dit, aussitôt fait me voilà tout d’abord à longer toute la plage de « derrière » jusqu’à trouver le chemin qui s’élève rapidement sur une courte distance. J’arrive alors à une barrière ou je dois présenter le ticket acheté à mon arrivée et après cela, je peux enfin réellement m’élancer. Je traverse alors une sorte de hameau ou je ne croiserai que des ânes avant de repartir sur une légère pente en pleine colline. Les vues que j’ai sur les différentes baies de l’île sont juste superbes et je m’arrête souvent quelques secondes afin de prendre des photos.

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Mais finalement – et alors que mon guide annonçait 45 minutes de marche – j’arrive à l’entrée du site en une demi-heure. Plus personne n’est présent dans les cahutes présentes ici et seuls deux petits panneaux expliquent brièvement les lieux. Je m’intéresse particulièrement au plan affiché pour constater qu’il suffit de suivre le chemin pour arriver aux ruines à proprement parler. Je croiserai tout d’abord une table en pierre entourée de tabouret (de l’époque inca bien sur mais qui me fait étrangement pensé à une table de pique-nique) avant d’arriver aux ruines.

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Elles ne sont pas spécialement très importante ni même spectaculaire mais elles sont posées à flan de falaise.

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En bas le lac est toujours aussi beau et le soleil commence à décliner très doucement, pile dans mon axe.

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Le tableau est parfait et je resterais ici un bon bout de temps si le vent frais ne commençait pas à se lever. J’étais là aussi pour repérer le chemin du lendemain et je demande confirmation à la seule personne que je verrai ici: une vendeuse de breloque qui me confirmera que le chemin que je vois plus loin (le seul et unique) est bien ce que je cherche. Tant mieux, ça m’évitera de me poser trop de questions demain ! Je décide donc de redescendre afin de ne pas me retrouver dans le noir et ce n’est qu’arriver en bas que je me rappelle qu’il y a une heure de décalage avec le Pérou et que forcément, le soleil se couchera une heure plus tard …

Vers 17h45, je retrouve donc les deux nouvelles amies sur le quai en train de boire une bière tout en discutant. Une demi-heure plus tard, nous décidons de nous mettre en quête d’un repas et nous nous dirigeons vers le premier restaurant situé juste en face qui avec ses cinq petites tables nous annoncent qu’ils sont complet et qu’ils ne prendront plus personne, même si nous attendons … Soit, il doit bien y avoir d’autres endroits ou manger sauf que … en fait non ! Les autres restaurants sont tous fermés (probablement parce que nous ne sommes pas en période) et nous n’aurons pas d’autres choix que de nous rabattre sur des empenadas (chaussons fourré) au fromage encore un peu chaud. Finalement, nous irons les manger sur le quai en buvant une bière mais très vite après avoir fini, nous décidons de nous séparer. Il commence à faire vraiment très froid, il fait totalement noir et je me lève très tôt le lendemain pour faire ma rando tout seul. Hé oui, je suis lâché par les femmes ! Il est donc 20h quand nous coupons notre lumière et que l’on s’endort de suite !

Après une nuit ou je serai réveillé par une violente tempête, j’hésite à partir à 5h comme prévu car il pleut encore et je vois de temps à autre un éclair. J’attends encore une demi-heure pour constater que tout est fini et je m’apprête en vitesse afin de récupérer le temps perdu. Me revoilà donc sur le même chemin que la veille que j’arpente encore un peu plus vite (il ne fait vraiment pas très chaud et ça fait du bien d’accélérer un petit peu !) et je laisse volontairement les ruines de côté afin de me lancer directement sur le sentier baptisé: « sentier des crêtes » et qui va me permettre de rejoindre le village de Yumani, au sud de l’île, ou je dois retrouver mon épouse et Giulia qui iront elles en bateau. Comme son nom l’indique, j’avance donc sur un chemin épousant parfaitement les formes des différentes collines et m’offrant des vues splendides sur toute l’île.

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Ca monte bien sur mais par à-coup avec de longues périodes de faux-plat propice à une marche à un bon rythme. Une heure après mon départ, je me trouve juste au dessus du village de Challapampa et c’est à ce moment là que le soleil décide de se lever complètement.

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Spectacle toujours aussi magique quand tout s’éclaire enfin et que la vie reprend le dessus !

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Un peu plus loin, je croise un couple de français qui ont dormi en tente le long du sentier et qui ont essuyé la tempête. Ils n’ont pas dormi et sont trempés, rien de très enthousiasmant pour eux. Nous discutons quelques minutes mais je tiens à arriver à l’heure à Yumani pour prendre le bateau du retour à 10h30. La propriétaire de notre logement m’a dit qu’il y en avait pour quatre bonnes heures, je ne dois donc pas non plus trop trainer. C’est à ce moment là que je me fais un nouveau copain: un petit chien qui ne me quittera pas d’une semelle durant tout le reste de ma rando !

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Rando qui continue à être toujours aussi belle, dévoilant des minuscules hameaux perdus au fond d’une crique ou de splendides baies avec une plage de sable blanc !

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Il est juste avant huit heures du matin quand j’arrive à une petite cabane ou un grand malabar est en train de se prendre la tête avec un jeune bolivien. Le motif de leur dispute: on lui réclame (et à moi aussi pour le coup) de payer 15 bob supplémentaire pour emprunter le sentier. Ajouté au 10 déjà payé, ça le fait bien râlé ! Perso, je comprends son motif d’énervement mais pour à peine plus de trois euros, je n’ai pas envie de me faire un ulcère. Je paye donc son droit d’accès et demande dans combien de temps je suis censé arriver au port. Surprise, il m’annonce qu’il reste une vingtaine de minutes de marche, là ou j’aurais du encore en avoir pour plus d’une heure ! Je traverse donc le petit village et c’est ici que mon copain me lâche car il se fait attaquer par tous les chiens du coin. Après cela, il ne me reste plus que la longue descente jusqu’au port sur un terrain boueux et empierré que j’accomplis prudemment.

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Trois heures exactement (à la minute près !) après mon départ, je m’assieds sur une terrasse donnant sur le port afin de me commander un petit-déjeuner. C’est qu’à part trois petits cookies, je n’ai encore rien avaler aujourd’hui ! De plus, vu l’heure, mon épouse et Giulia vont seulement embarquer et elles ne seront donc pas la avant une grosse demi-heure. Ils vantent dans tous les restaurants du village qu’il y a du wifi ce qui devrait me faire passer le temps plus vite mais le propriétaire des lieux m’annoncent que tout est coupé depuis deux jours suite au mauvais temps. Je profite donc de mon œuf brouillé en buvant mon thé et mon jus d’orange en contemplant le lac.

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Un peu après 9h, un bateau arrive et dépose deux personnes à l’autre bout du port. Je suis soulagé car normalement, le bateau qui part de Challapampa ne fait pas escale à Yumani. Nous n’étions donc pas sur que nous nous rejoindrions et j’allais peut-être devoir attendre tout seul le bateau de 10h30 puis effectuer la traversée d’une heure trente encore tout seul. Heureusement, elles ont pu négocier un prix pour se faire déposer (15 bob par personne) et elles me rejoignent afin de prendre elles aussi un petit-déjeuner. Je pars ensuite réserver nos places pour le bateau de 10h30 et nous attendons patiemment qu’il soit l’heure d’embarquer. La traversée nous paraîtra interminable tant le bateau est d’une lenteur sans nom mais vers 12h, nous accostons enfin au port de Copacabana.

Nous partons récupérer nos sacs et prendre possession de notre chambre. Giulia ira dormir dans l’hostal d’à côté car le prix pour une personne dans le notre est quasi équivalent à celui pour deux ! Nous nous rejoignons ensuite et j’essaye d’aller à nouveau retirer de l’argent. Oups, ça ne fonctionne pas dans la banque de la veille mais je ne m’inquiète pas trop, il nous reste encore de quoi voir venir. Nous partons donc manger un almuerzo (pas terrible) dans un petit resto-bar possédant un jardin ou l’on peut s’installer. Nous nous séparerons ensuite pour le reste de l’après-midi afin de chacun vaquer à nos occupations. J’essaye encore d’aller retirer de l’argent dans d’autres banques mais j’obtiens à chaque fois un message m’indiquant qu’ils ne peuvent pas accéder à ma requête … Bizarre, j’envoie alors un mail à ma mère en Belgique afin de lui demander de se renseigner sur l’état de mes différentes cartes de crédit … J’espère qu’il n’y a pas de souci ! Au soir, nous rejoindrons Tom et Cassandre afin de boire un verre (plusieurs en réalité) ensemble dans un bar pas trop mal. La soirée sera vraiment super chouette et malgré leur (très !) jeune âge, la discussion bat son plein ! Ce n’est que vers 23h que nous nous séparerons avec l’espoir (très très mince) de se recroiser plus tard dans notre voyage. Sait-on jamais ? Demain, nous prendrons un collectivo tous les trois afin de nous rendre à La Paz ou pour notre part, nous allons retrouver notre amie Claire qui s’y trouve déjà depuis quelques jours.

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