Jour 35 à Jour 38: Repos et découverte d’Arequipa

Il est 6h30 lorsque nous arrivons à destination. La nuit fût bonne pour mon épouse, un peu moins pour moi la faute à mon sac mis à mes pieds et qui me gênait un petit peu. Une dizaine de minutes d’attente sont nécessaires avant de récupérer nos gros sacs à dos car l’employé -très consciencieux- vérifie chaque ticket numéroté pour être sur de ne pas se tromper. Quand nous sommes à nouveau chargé, nous nous dirigeons vers la sortie de cette belle gare routière ou se pressent tous les chauffeurs de taxi. Arequipa a malheureusement la réputation d’une ville peu sûre, notamment concernant les taxis régulièrement complices de crimes plus ou moins graves. Ceux présent ici affichent tous un badge les identifiant comme chauffeur officiel. Quoique ça ne veuille pas forcément dire charrette, on embarque avec le plus vieux et le plus souriant de tous (question d’image, c’est bête mais on fait plus facilement confiance à ce genre de personne). La course jusqu’au centre-ville et notre logement nous coute dix soles, prix que je n’essaye même pas de négocier et une vingtaine de minutes plus tard, nous voilà arrivés.

Il nous dépose avec nos sacs et s’en va pendant que nous sonnons à cette heure très matinale à la porte grillagée que nous avons en face de nous. Un vieux monsieur arrive très vite et je lui explique que nous avons une réservation, que nous sommes bien conscients qu’il est fort tôt pour avoir notre chambre et nous demandons si nous pouvons attendre dans le salon commun. Il nous regarde et après s’être assuré que j’avais bien réservé, il nous propose de le suivre: notre chambre est déjà prête et nous allons pouvoir nous reposer tout de suite ! On aurait limite envie de lui sauter au cou tellement on est soulagé de pas devoir attendre des heures dans un canapé à lutter contre le sommeil !

La matinée sera consacrée au repos et à faire des skype (la connexion étant tout simplement incroyablement rapide !) et vers midi, nous décidons qu’il est temps d’aller faire un tour en ville. Notre logement se trouve à quatre blocs au nord de la Plaza de Armas de la ville et il nous faut théoriquement moins de dix minutes pour nous y rendre. En réalité, ça sera un peu plus long car nous prendrons notre temps pour descendre les très belles rues qui constituent le centre-ville de cette très belle cité. Dès le premier coup d’œil, nous nous sentons en phase avec le rythme sud-américain présent ici: fini les innombrables vendeurs courant après les innombrables touristes car nous nous trouvons maintenant dans une « vraie » ville aux bâtiments coloniaux splendides. Partout l’on peut voir des petites cours magnifiquement entretenues, des façades colorées ou d’un blanc éclatant et bien évidemment des balcons richement fini. Bien entendu, qui dit centre-ville dit restaurants et agences de voyages (la visite du canyon de Colca, haut-lieu du tourisme, démarre d’ici) mais ça ne gâche en rien l’atmosphère et nous finissons par arriver à destination: la Plaza de Armas, très belle elle aussi, avec ses immenses arcades entourant un parc bien entretenu avec son inévitable et énorme fontaine au milieu. Seule déception, l’immense cathédrale -occupant tout un côté de la place-  est complètement recouverte d’échafaudages !

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Je me rends en priorité à l’office du tourisme situé de l’autre côté de la place car nous avons une semaine de randonnée (dans un lieu assez peu touristique) à préparer et je n’ai pour l’instant que très peu d’infos (voir quasiment aucune en réalité si ce n’est le nom de l’endroit). J’en ai même demandé à l’un des deux gérants de notre logement (le vieux monsieur étant probablement le père mais que nous ne verrons plus par la suite) qui après un coup de fil nous assure qu’il est quasiment impossible de le faire tout seul et que ça coute très cher pour avoir un guide. Pas de bol, il est 13h03 quand j’arrive devant la porte du bureau et le dimanche, ça ferme à … 13h ! Tant pis, ça sera pour le lendemain ! En attendant, nous nous rendons dans un Chifa (restaurant asiatique ici en Amérique du Sud) près de la place pour y manger un horrible repas (du moins pour moi, celui de mon épouse étant très bon) servi avec quinze minutes de décalage par rapport à mon épouse.

L’après-midi, nous resterons dans la chambre, mon épouse souffrant terriblement d’une dent (mal soignée – mais en urgence – par notre dentiste en Belgique) tandis que moi, j’écris mes récits. Nous allons devoir attendre le lendemain pour la faire soigner car il y a malheureusement très peu de chance de trouver un dentiste un dimanche … Sur le chemin du retour, nous avons croisé de nombreux groupes d’hommes et de femmes portant un vêtement mauve et une cordelette blanche à leurs tailles. Ils sont habillés exactement pareils à des groupes vus la veille à Cusco mais nous n’arriverons pas à avoir plus d’explications sur le pourquoi de leur présence. Nous ne ressortirons qu’au soir pour aller rapidement manger un morceau avant de rentrer nous reposer.

Après une excellente nuit au calme, nous partons sur le coup de 8h30 vers un cabinet de dentiste conseillé par les gérants de la posada (petit hôtel familial plus calme qu’une AJ), situé non loin. Lorsqu’enfin nous le trouvons (il est situé au fond d’une petite galerie), nous avons la bonne surprise d’arriver dans un local assez chic, presque sorti d’une publicité pour dentifrice. Il n’ouvre normalement qu’à 9h mais une dame nous propose d’entrer pour ne pas attendre dehors. On lui explique le problème et elle nous dit qu’il faudra attendre jusque 9h30 que le dentiste arrive. On nous fait alors nous asseoir dans un fauteuil très confortable devant une télé retransmettant les meilleurs moments d’un quelconque concours de talents péruviens, l’occasion pour nous de constater qu’ils sont plus trash encore que chez nous (aussi bien dans leurs engueulades que dans les tenues et l’allure générale des présentatrices). A l’heure pile, on nous fait entrer dans le cabinet ou un dentiste parlant un petit peu anglais nous écoute poliment avant d’inspecter la bouche de mon épouse. Pas de souci (façon de parler, évidemment), il situe le problème, met en place une solution temporaire, prescrit des antidouleurs puissant avant de nous demander de revenir à 15h30 pour voir un spécialiste qui règlera le problème définitivement. Nous ne payons rien pour l’instant, nous payerons à notre prochaine visite … Nous demandons le montant: 340 soles (près de 100 euros) pour l’ensemble des prestations ! Heureusement que nous avons souscrit une assurance-voyage qui nous remboursera les frais à notre retour !

En attendant, nous avons plusieurs choses à faire, la première étant de nous rendre à l’office du tourisme sur la Plaza. Nickel, il est bien ouvert et encore plus nickel, les renseignements demandés nous seront donnés et seront de bonnes qualités. Nous allons enfin pouvoir partir visiter le canyon de Cotahuasi, à 420 kilomètres au nord de la ville, dans un endroit très peu fréquenté par les touristes. L’employée qui nous reçoit parle très bien anglais et est souriante. Elle nous remet un plan du canyon (elle doit chercher un peu car elle n’a pas l’habitude d’avoir des gens souhaitant s’y rendre) ainsi que les coordonnées des deux seules compagnies de bus assurant un trajet jusque-là. Lorsque nous avons tout ce qu’il nous faut, je lui demande de m’indiquer un coiffeur non loin et elle me l’indique aussi professionnellement que le reste.

Nous nous rendons dans la petite galerie commerciale indiquée et située non loin de là et après quelques recherches, nous finissons par le dénicher. Le coiffeur est déjà occupé mais quelques minutes après c’est mon tour. Pour 25 soles, j’ai droit à une coupe de jeune péruvien du plus bel effet ! En plus, le coiffeur n’a pas l’habitude de recevoir des touristes et était très content de pouvoir me parler (dans la limite de mon espagnol qui progresse petit à petit). Nous nous baladons ensuite tranquillement dans les rues d’Arequipa, qui continue à nous séduire de plus en plus, jusqu’à arriver dans un petit restaurant indien repéré sur Tripadvisor et situé non loin de notre logement. Nous y mangerons un excellent curry (ça change de la nourriture péruvienne !) avant d’aller attendre l’heure du rendez-vous au cabinet dans notre chambre.

A l’heure pile, mon épouse est reçue par l’endodontiste (première fois que j’entends ce nom là !) qui après traitement, affirme que c’est réglé ! Je l’espère pour mon épouse car nous avons encore deux mois de voyage et elle souffrait énormément à cause de l’altitude. Vu la suite de notre programme, ça n’allait pas s’arranger et elle aurait du attendre encore six à sept semaines avant de redescendre à des hauteurs plus « normales ». Seul bémol, il tient absolument à la revoir le lendemain à la même heure afin d’être sur de l’état de mon épouse. Pas de bol pour nous, nous comptions prendre un bus à 16h30 pour Cotahuasi ce qui implique de risquer de le rater … Nous devrons donc rester un jour de plus à Arequipa ! Tant pis, la santé avant tout ! Encore plus étonnant, nous ne payons que 100 soles d’acompte, nous payerons le reste le lendemain … Ils ont bien confiance dans ce cabinet car ils n’ont en tout et pour tout que le nom de mon épouse et rien d’autre …

Nous profiterons du reste de l’après-midi pour nous rendre au marché non loin de la Plaza de Armas, dans la partie considérée comme peu sûre. Peut-être vrai durant la nuit, il n’y a à nos yeux aucun problème à s’y rendre en journée. Certes, nous ne croiserons pas d’autres touristes ici mais personne ne nous regardera de travers durant le peu de temps que nous y passerons. Nous sommes ici pour trouver gants et bonnets mais ça n’a pas l’air d’être l’endroit idoine. Les seules chose que nous trouverons (en dehors des habituels stands de sacs et de nourriture) seront des feuilles de coca pour l’altitude et des fœtus de lama (!) utilisé dans on ne sait trop quelle potion. Je n’avais pas l’appareil photo mais c’était assez impressionnant ! (Photo empruntée à un autre blog)

les-foetus-de-lamas-seches-700-140852 (copyright Romain et Julie)

Au soir, nous nous rendrons dans un food court ou se trouve réuni trois grosses enseignes de la malbouffe afin d’y manger une pizza avant de rentrer nous coucher. En chemin, nous nous arrêterons une petite demi-heure dans un bar afin d’y profiter de l’happy hour mais il est encore tôt et ce dernier est presque vide.

Après une nouvelle nuit de très bonne qualité, nous déjeunons et demandons au gérant présent si il peut nous appeler un taxi. C’est apparemment la méthode la plus sûre pour éviter les problèmes et cinq minutes après, nous embarquons dans un véhicule datant des années 80 direction le terminal terrestre. Nous mettrons une petite demi-heure pour nous y rendre car la circulation est nettement plus importante qu’il y a deux jours (jour de semaine oblige). Seules deux compagnies proposent le trajet Arequipa – Cotahuasi: Reyna (la plus ancienne) et Cromotex. Après discussion avec plusieurs péruviens, leur choix se porterait naturellement sur cette dernière et nous nous rendons directement à leur guichet. L’employée présente a l’air toute aussi surprise lorsque nous lui donnons notre destination: le départ se fait à 18h, il y en a pour dix heures de route et ça coûte 30 soles par personne. Nous réservons notre départ le lendemain et nous pouvons même choisir nos places: afin d’éviter d’avoir la tête d’un autre passager sur nos genoux, nous choisissons celle de tout devant. Ca nous permettra aussi de voir l’horizon car la deuxième partie du trajet est apparemment un peu mouvementée (route de montagne).

C’est en ressortant du terminal et en montant dans un taxi qui doit nous ramener dans le centre (7 soles au retour sans négocier, 9 à l’aller en négociant, cherchez pas c’est comme ça) que nous nous rendons compte de la bétise que nous venons de faire … On nous avait annoncé un départ à 16h30 et nous avions donc dès lors décidé de partir le lendemain. Avec l’horaire de Cromotex, nous aurions eu largement le temps d’aller au rendez-vous et de partir ensuite mais ça ne nous a même pas effleuré l’esprit ! Une journée de perdue un peu bêtement là … Mais bon, comme on dit en Argentine: Cha fue (ce qui est fait est fait mais je n’ai aucune idée de comment ça s’écrit réellement).

Notre taxi se retrouve coincé dans des embouteillages et il nous faut plus d’une demi-heure pour rejoindre le Monastère de Santa Catalina que nous voulons visiter, à deux minutes à pied de notre logement. Nous entrons alors dans l’enceinte de ce lieu très connu de la ville et nous payons les 40 soles par personne pour pouvoir passer le tourniquet. On nous remet une brochure en français pour avoir quelques explications mais juste après être entré, une dame tout de bleu vêtu se présente à nous dans un français teinté d’accent sud-américain: c’est une guide qui nous propose ses services dans notre langue pour 20 soles. Malgré le prix d’entrée assez conséquent, nous décidons que pour une fois, nous voulons en savoir un peu plus sur ce lieu qui dès le premier contact, s’annonce magnifique.

Pendant une heure, notre guide nous emmènera à travers un dédale de rues (!) et de cours toutes colorées: soit en orange soit dans un bleu profond et magnifique. Nous y apprendrons l’histoire des sœurs qui vivaient ici et qui venaient de famille très fortunée: la dot était à l’époque de 1500 pièces d’or et de 20000 dollars par la suite jusqu’en 1970 à peu près ! Ses sœurs avaient le droit d’emmener avec elle de une à quatre servantes qui s’occupaient des tâches domestiques car la seule préoccupation qu’elles devaient avoir était la prière et la broderie. On visite donc les « maisons » des nonnes plus ou moins grandes en fonction du nombre d’occupantes. En effet, il arrivait régulièrement que certaines sœurs le soient aussi par le sang. Elles avaient alors le droit d’habiter ensemble dans des logements nettement plus grand ! Les servantes vivaient elles dans de petits logements sur le toit (mais qui ne se visite plus à cause des tremblements de terre qui ont abîmé ces parties-là). Bref, la visite durera une heure et sera réellement intéressante et très belle. Franchement, comparé aux monastères visités à Cusco, il n’y a pas photo !!!

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Après avoir payé notre guide (et lui avoir attribué un petit pourboire pour l’excellent travail fourni), nous retournons vers la place en espérant pouvoir profiter un peu du soleil et de la chaleur, assis sur un banc. Malheureusement, nombreux sont ceux à vouloir faire de même et tout est littéralement pris d’assaut ! Nous nous rendons donc dans une banque BCP (pour rappel, la seule qui autorise des retraits de 700 soles sans frais supplémentaires, du moins pour les belges) afin d’effectuer des retraits pour nous rendre à Cotahuasi. En effet, il y a peu de chances que nous trouvions un distributeur là-bas ! Nous rentrons ensuite sous la chaleur de plus en plus écrasante pour aller manger le plat acheté la veille dans un petit supermarché de la Plaza de Armas avant d’attendre le dernier rendez-vous (on croise les doigts) de mon épouse.

Rendez-vous qui se révèlera en fait être une nouvelle séance de soin avec cautérisation à la flamme (!) et de nombreuses piqures … Ca devrait tenir un petit temps mais il souhaite la revoir encore une fois à notre retour de Cotahuasi, dans une semaine pour régler une bonne fois le problème. Allez, le principal c’est qu’il a l’air convaincu de son travail, nous repartons donc soulagé. En attendant, nous sommes malgré tout obligé de rentrer à la posada, mon épouse ayant quand même bien souffert durant cette visite …

Aujourd’hui, nous avons notre bus à 18h ! Nous nous arrangeons avec le gérant pour pouvoir conserver notre chambre jusqu’à l’heure du départ (contre un dédommagement) et lorsque nous sommes prêt, nous nous mettons en route vers le Museo Santuarios Andinos situé à deux pas de la Plaza de Armas. Les musées ne sont pas forcément notre tasse de thé mais il y a ici un élément assez rare: la présence d’une « momie » andinne d’une jeune fille de 12 à 13 ans surnommée Juanita. Nous avions déjà hésité à aller en voir d’autres lors de notre périple en Argentine et comme l’occasion se représente ici, nous y allons !

Arrivés à l’accueil, on nous annonce que si nous voulons une visite guidée en français ou en anglais, il faudra attendre 45 minutes. Pas de souci, nous allons prendre place d’abord sur la Plaza pour observer la vie quotidienne des habitants avant de retourner nous réfugier à l’ombre des rares arbres de la petite cour du musée. Une dizaine de minutes avant l’heure, nous prenons nos deux tickets (20 soles par personne) et on nous demande de patienter. C’est là que nous tomberons sur un charmant couple de français qui feront la visite avec nous. Cette dernière commence d’abord par une petite séance de cinéma (en anglais sous titré en français) expliquant comment Juanita a été découverte et son histoire.

Juanita a été une des nombreuses victimes de sacrifices humains opérés par les Incas pour apaiser les Dieux de la montagne lorsqu’ils étaient en colère. A l’époque, les « prêtres » choisissaient en priorité des enfants d’une dizaine d’années, idéalement de hautes familles et beaux pour être offert en sacrifice. Les familles voyaient cela comme un véritable honneur et les enfants auraient été (j’insiste sur le temps, difficile pour moi de réellement y croire) pleinement conscients que leurs sacrifices étaient indispensables. De plus, selon leurs croyances, ils iraient alors vivre avec les Dieux. Pour en revenir à Juanita, cette dernière venait de Cusco et a du entreprendre une marche rituelle de plus de 500 kilomètres accompagnée de toute une suite de personnes pour finalement arriver au sommet du volcan Ambato, à 6380 mètres d’altitude! Durant trois mois, cette petite a marché vers son destin dans des conditions dantesques pour finalement être « apaisée » (droguée et enivrée en réalité) puis pour recevoir un violent coup sur la tête qui a du la tuer instantanément. Elle est alors enterrée dans une tombe, au sommet du cratère, jusqu’à ce que la glace qui la maintenait en parfait état ne fonde lors d’une éruption. Ce n’est qu’en 1995 que deux archéologues la retrouveront et la ramèneront à Arequipa pour y être étudiée.

Nous accompagnons donc notre guide – parlant un excellent français – à travers quelques pièces ou sont conservés nombre d’objets d’époques: fibule (épingle pour fermer les manteaux), petits objets rituels, petites statues, assiettes, … jusqu’à arriver dans la salle principale, plongée dans une quasi-obscurité. Derrière trois couches de plexiglas – afin de conserver une température de -17°C -, on aperçoit le petit corps recroquevillé de Juanita. Sa peau est blanche, bien entendu, mais elle est incroyablement bien conservée et recroquevillée dans une position fœtale. La plupart de ses cheveux sont encore présents et l’on peut voir sur sa tempe, l’endroit ou elle a été frappée. C’est une rencontre extrêmement forte que nous faisons là et il nous est très difficile à tous les quatre de la quitter des yeux. Les photos sont interdites évidemment mais je pense que ce moment restera graver dans nos mémoires. (Photo tirée de Google Image)

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Après cela, la visite se termine et nous laissons un pourboire à notre jeune guide (ce sont tous des étudiants de l’université dans laquelle se situe le musée) avant de faire un peu plus ample connaissance avec l’autre couple. Nous échangerons ainsi quelques conseils sur leurs visites futures avant de nous séparer. Peut-être nous recroiserons-nous, nos programmes correspondant plus ou moins pour les prochains jours. Nous finirons par rentrer à notre hostel après avoir mangé et refait des courses pour notre départ. Nous avons encore nos sacs à faire avant de partir !

3 réponses à “Jour 35 à Jour 38: Repos et découverte d’Arequipa”

  1. Leslie@VoyagePerou dit :

    Les foetus de lamas (sullus) sont utilisés comme offrande à la terre. En construisant un édifice, par exemple, un foetus est enterré pour remercier la terre. À ma connaissance, ils ne sont pas utilisés comme potion 🙂

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