Jour 4, Jour 5 et matinée du Jour 6: Otavalo, son hôpital, son marché, …

Réveil matinal aujourd’hui car nous quittons Mindo avec le bus de 6h30. Un quart d’heure avant le départ, nous achetons nos tickets au guichet de la compagnie, dans la rue commerçante. A cette heure-ci, c’est d’ailleurs le seul établissement ouvert, ce qui permet à trois chiens déchainés d’entrer et de commencer à nous taquiner. Pas vraiment qu’ils mordent, plutôt qu’ils griffent, nous poussent, se montrent un tant soit peu nerveux. L’employée essaye tant bien que mal de les chasser mais ça ne sert pas à grand chose, ils ont décidés de rester.

Après avoir chargé nos sacs en soute, nous montons à bord et choisissons nos places, juste en amont du coffre à bagages. De cette manière, je  peux garder un œil dessus tant que nous n’avons pas démarrer ce qui se fera à l’heure pile. Contrairement à l’aller ou nous nous étions arrêté qu’une ou deux fois pour embarquer des gens, ici on stoppe à peu près toutes les deux minutes pour charger des écoliers et quelques personnes partant travailler à Quito. Très vite, le bus se remplit et même le couloir central est occupé. Tout ce petit monde sera déposé plus loin et lorsque nous sommes de retour au terminal de La Ofelia, il n’y a plus en tout et pour tout qu’une dizaine de personnes.

Nous récupérons nos sacs et nous nous dirigeons vers un comptoir proche appelé Coop Otavalo. Comme c’est la que nous souhaitons nous rendre, je m’approche pour demander à quelle heure est le prochain bus. Pour toute réponse, j’ai droit à un discours en espagnol duquel il ressort que les bus pour cette ville ne partent pas de ce terminal mais de celui de Carcelen. Elle tente bien de m’expliquer comment s’y rendre mais elle parle vite et je ne comprends pas ce qu’elle m’explique. Heureusement, un policier ayant entendu la conversation intervient dans un anglais approximatif et m’explique qu’on peut s’y rendre en bus. C’est à ce moment-là qu’un chauffeur de taxi propose de nous y emmener pour trois dollars. A ce prix là, on ne se fait pas prier et on embarque dans son véhicule pour un trajet d’une grosse dizaine de minutes. Comme beaucoup de monde jusqu’à présent, notre chauffeur est curieux de savoir d’ou nous venons, ce que nous faisons, ou nous allons le tout accompagné d’un grand sourire. Finalement, nous arrivons devant le terminal et il tient à faire une manœuvre pour nous approcher au plus près de l’entrée. Mal lui en a pris car il termine avec sa roue arrière droite dans un trou ou aurait du se trouver une taque d’égout. La voiture est toute de travers et mon épouse ne sait même plus ouvrir sa portière. Au lieu de s’énerver, il nous fait sortir, nous aide à décharger nos sacs du coffre et siffle une fois à l’adresse de trois gars qui trainaient là. Je n’ai pas le temps de m’approcher qu’ils ont déjà soulever l’arrière de la voiture pendant que le chauffeur mettait les gaz pour se sortir de son piège.

Nous entrons donc dans le terminal et nous dirigeons vers tous les guichets des compagnies, installés les uns à côté des autres. Dès notre arrivée, un employé nous demande si nous allons à Otavalo. Pratique, même plus besoin de chercher ! Nous lui achetons deux tickets (2.5 par personne) pour le bus qui démarre dans cinq minutes. Il nous fait aussi payer les tickets (0.25 par personne) pour pouvoir accéder aux quais afin de gagner du temps. Il nous donne notre numéro de quai et nous voilà parti. C’est finalement très simple et pas trop mal organiser tout ça. Arrivé au bon endroit, on nous fait remplir la fiche avec nos noms (qui est déposée à un policier avant de sortir de la ville) et deux minutes plus tard, nous embarquons. En tout et pour tout, nous sommes une vingtaine dans le bus et viennent s’asseoir à côté de nous deux jeunes qui nous disent les trois mots en anglais qu’ils connaissent avec un grand sourire.

Un peu moins de deux heures plus tard, l’assistant du chauffeur crie quelque chose que je ne comprends pas tout de suite. Un des deux jeunes nous demandent si on va à Otavalo et devant notre acquiescement nous dit que c’est ici et qu’il faut descendre. Ici ? C’est le long de la Panaméricaine, cette route longue de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres reliant l’Alaska à Ushuaïa en Argentine et traversant une dizaine de pays. On récupère nos sacs et nous nous mettons en route vers la ville non loin. Un chauffeur propose bien de nous embarquer mais il fait beau et je pense que nous ne sommes pas très loin, nous refusons donc son offre. Mal m’en a pris car quelques centaines de mètres plus loin, alors que je suis en train d’avancer tout en regardant mon plan, je m’écroule lamentablement à cause d’un trou que je n’avais pas vu. Je me relève tout de suite et à première vue, ça va, pas de casse.

Nous finissons par trouver notre AJ, en plein centre de cette ville d’un peu moins de 100000 habitants. Ici, il n’y a quasi que des indiens et une bonne partie des femmes sont encore et toujours en costume traditionnel: une longue jupe bleue sur une autre blanche, une chemise multicolore, des colliers ras du cou en or et un châle bleu ou noir plié sur la tête. Elles côtoient sans problème d’autres personnes habillées de manière « moderne » dans un patchwork étonnant. Pour les hommes, c’est moins flagrant, même si on en croise quelques uns avec un pantalon sombre et large, une grande chemise blanche et un chapeau noir sur la tête (un peu style chapeau melon).

Après avoir pris possession de notre chambre au deuxième étage, nous ressortons aussitôt pour nous rendre dans les bureaux de l’agence Runa Tupari que j’avais contacté avant notre départ. Avec eux, nous allons faire une randonnée le lendemain puis le surlendemain, nous partons dormir pour deux nuits dans une communauté indienne. Enfin, entre les deux nuits, nous repartions en randonnée avec eux dans la région. Le contact était bien passé et passe toujours bien quand nous rencontrons mon correspondant. On se remet d’accord sur tout et nous lui réglons l’intégralité des activités. Rendez-vous est pris pour le lendemain à 7h30 à notre AJ.

Après cela, il est déjà midi et avant d’aller manger, nous allons faire quelques courses pour les prochains jours: biscuits, barre chocolatée pour le sucre en rando, du rhum, … Ensuite, direction une petite cantine que nous avions repérée sur la place ou nous sommes et proposant des almuerzos différents de ceux que nous avions vu jusque là. Après un excellent repas, je tente de me relever et là, c’est la tuile ! Le pied ou je m’étais blessé ne répond plus, impossible de le poser par terre sans avoir mal, très mal ! Je rentre en boitant sévèrement à l’AJ, galère drôlement en remontant les marches et me pose sur le lit. Malheureusement, au bout d’une grosse heure, la douleur ne fait que s’intensifier et nous n’hésitons pas, direction: l’hôpital public d’Otavalo.

Je redescends toutes les marches sur les fesses car impossible de m’appuyer sur ce pied et on hèle un taxi. Le chauffeur voyant que je ne vais pas bien m’ouvre la portière côté passager et tire le siège à fond pour que je puisse me mettre bien. Il nous conduit sans traîner jusqu’aux urgences tout en voulant savoir ce que j’ai. Comme la plupart des gens jusqu’à présent, par gentillesse, il ira même jusqu’à se garer à moins d’un mètre de l’entrée en zone interdite. C’est là que l’on va commencer à rire !

Quelques personnes attendent là et je m’assied sur une des chaises libres pendant que mon épouse essaye de trouver quelqu’un. Le bâtiment date d’il y a au bas mot une cinquantaine d’années et rien n’est inscrit nul part. Elle finit par trouver l’accueil, en réalité une petite pièce ou se trouve deux infirmiers chargé des admissions, et explique le problème. On me demande directement d’entrer et on commence à me poser toute une série de questions. Par facilité, on avait pensé à embarquer mon passeport mais apparemment, il n’est pas très clair car l’infirmière a beaucoup de mal à calculer mon âge à partir de ma date de naissance. Elle me le fait répéter plusieurs fois jusqu’à être sur qu’on était bien d’accord. Elle a aussi du mal avec mon pays d’origine – la Belgique – que visiblement elle ne connait pas. C’est une autre infirmière qui passe par là qui lui confirme qu’effectivement, ça existe bien ! Cet entretien, entièrement en espagnol (que malheureusement nous ne maitrisons pas encore très bien) car personne dans le corps médical ne parle anglais ici, est assez folklorique. Son assistant prend ma tension plusieurs fois avec des appareils différents comme pour s’assurer qu’elle ne change pas toutes les minutes puis essaye de me faire monter sur une balance. Impossible pour moi de monter une marche et finalement il décide de laisser tomber. A la place, il va me chercher une chaise roulante et m’emmène jusqu’aux urgences proprement dites.

En réalité, le petit hall ou je me trouve ressemble plus à un mouroir avec quelques personnes allongées sur des lits et un personnel médical mort de rire derrière son comptoir. A côté de nous, un homme âgé dans une chaise roulante à l’air complètement à la masse. L’infirmier qui s’était occupé de moi va chercher une grande poubelle et entreprend de couper les ongles des mains et des pieds de cet homme sans qu’on comprenne trop pourquoi. Et là, au milieu de cet hôpital d’une autre époque, nous partons d’un fou rire incontrôlable ! Je suis vraiment curieux de savoir ce que l’on me réserve pour la suite.

Une vieille dame habillée en infirmière mais qui passait le torchon par terre depuis mon arrivée lâche son matériel de nettoyage, empoigne un dossier et s’approche de moi. Apparemment, elle ne fait pas que le ménage ici et se met en tête de me déplacer. Elle doit faire le tiers de mon poids et elle a bien du mal à manœuvrer ma chaise qui en plus n’a pas de pneus, juste des « jantes ». Evidemment, ça roule plutôt mal sur du carrelage (d’autant plus qu’il en manque une bonne partie) en faisant un bruit pas très agréable jusqu’à arriver devant un ascenseur. On monte au second étage pour arriver devant un comptoir ou on me demande ce que j’ai. J’explique (grâce à mon petit dictionnaire français – espagnol) que je me suis tordu la cheville et là, grand fou rire des infirmières. Ce n’était pas moi qu’on devait amener ici mais le vieil homme à côté duquel je me trouvais ! La petite dame est bien embêtée car elle doit maintenant me trimballer dans le sens inverse. Je ne peux m’empêcher de me marrer à l’idée de ce qui aurait pu se passer si on ne s’en était pas rendu compte !

De retour dans le hall des urgences sous les rires de tout le personnel mis au courant de l’histoire, on nous fait à nouveau patienter. Devant nous, une vieille dame est priée de se mettre cul nu pour avoir droit à une piqure dans les fesses. C’est drôle et gênant à la fois ! Ca le devient encore plus quand une infirmière s’approche de moi et me fait signe que c’est mon tour. Bon ben … même tarif pour tout le monde alors et je m’exécute ! Peu de temps après, un médecin vient pour regarder mon pied. Après quelques manipulations, tout va bien il n’y a rien de cassé, même pas une entorse mais il m’oblige à me reposer pendant deux jours. Il me prescrit des antidouleurs à aller chercher à la pharmacie de l’hôpital ainsi qu’une bande (que nous avions déjà avec nous) et me dit que c’est bon, après cela on peut y aller. En effet, dans les hôpitaux publics en Equateur, les soins et les médicaments sont entièrement gratuit !!! Mon épouse se charge d’aller récupérer mes médicaments et spontanément, une femme qui accompagnait son mari se lève et l’accompagne jusqu’au bon endroit. Décidemment, nous tombons vraiment amoureux de ces gens qui ont toujours le geste gentil au bon moment !

Je ressors péniblement de l’hôpital et mon épouse part à la recherche d’un taxi. En attendant qu’elle en trouve un avec l’aide d’une dame qui en avait décidé ainsi, je m’assieds et je réexplique ce qu’il m’est arrivé à la demande des quelques personnes présentes. Quelques minutes plus tard, mon taxi est avancé et de nouveau, la chauffeur tient à savoir ce qu’il m’est arrivé et s’arrange pour se garer juste devant notre AJ. Avant de m’en aller, elle me souhaite de vite me rétablir avec un grand sourire. C’est exactement ce que je compte faire et je remonte péniblement jusqu’à ma chambre que je ne quitterai plus de la journée. Au final, nous serons restés une heure seulement à l’hôpital et nous aurons été pris en charge par des gens charmants. Je ne comprends pas que mon guide du routard ne conseille que des cliniques privées hors de prix alors que des petits hôpitaux comme ceux-là existe.

En attendant, mon épouse repart jusqu’au bureau de Runa Tupari qui seront déjà fermé à son arrivée (plus d’une heure avant ce qui est indiqué sur leur porte). Un numéro de téléphone était noté et nous leur téléphonons tout de suite pour annuler les deux randonnés prévues. Notre contact nous dit OK et demande que nous passions à 10h le lendemain. Je profiterai de la fin de la journée pour me faire chouchouter par mon épouse qui ira même me chercher une pizza à emporter afin que je ne doive pas forcer dessus.

La journée du vendredi ne restera pas dans les annales. Mon pied me fait moins souffrir et je peux à peu près le poser par terre. Mon épouse repartira donc au bureau de Runa Tupari qui acceptera de nous rembourser la randonnée de dimanche mais pas celle d’aujourd’hui ! Il prétend avoir eu des frais et qu’il n’a rien pu annuler … Mouais, la veille, il nous avait dit qu’il venait nous chercher et que c’était lui notre guide. Pour le coup, la première bonne impression se ternit méchamment car il garde quand même 66 dollars dans sa poche. Mais bon, mon épouse a le bon sens de ne pas faire de scandale car nous avons encore une activité à faire avec son agence et nous tenons à ce que ça se passe bien …

Ce samedi, c’est jour de marché à Otavalo ! C’est en réalité même plus que ça: c’est le marché des animaux ! Connu dans tout le pays, il draine énormément de monde qui arrive déjà la veille au soir. A 7h, nous sommes dans la rue et nous nous dirigeons à notre aise jusqu’au bout de celle-ci ou se situe le fameux marché. Pour nous y rendre, il faut d’abord traverser une « autoroute » ou deux policiers arrêtent les voitures pour laisser passer les piétons puis enjamber le mur entourant le terrain de foot de la ville afin de couper au plus court. Ce n’est un problème pour personne car tout le monde le fait, jeune et moins jeune, homme et femme et c’est ici que ça commence réellement.

Dès le départ, nous nous retrouvons au milieu de quantités de gros cochons tenus en laisse. Ca grogne dans tout les sens, l’un d’entre eux n’hésitant pas à plus ou moins charger la foule. Il n’est retenu qu’au dernier moment par son propriétaire. Impressionnant tout de même, d’autant plus qu’il y a beaucoup de gens, beaucoup d’animaux, des véhicules qui passent à deux centimètres des gens, le tout dans un capharnaüm ou se mêle les cris de tout ce petit monde ! Nous décidons alors de nous écarter de cette zone et nous dirigeons vers les tentes ou cuisent déjà quantité de plats: des cochons entiers et du poulet le tout servi avec le traditionnel riz. Malgré l’heure matinale, toutes les tables sont déjà occupées. Pas grand chose à voir de ce côté là, nous avançons donc toujours plus loin dans le marché. Ensuite, c’est l’enclos à vache. Un policier ouvre et referme lui-même la grille quand les gens souhaitent passer. J’imagine qu’ils pensent être protégé si toutes les vaches et les taureaux présents se révoltaient mais au bout de quelques minutes, nous ressortons. Outre le fait que l’on circule au milieu de tout ces animaux à corne à peine retenu par un bout de ficelle, ce n’est clairement pas le plus intéressant.

Après avoir acheté des petits beignets de patate douce saupoudré de sucre à une vendeuse ambulante (délicieux !), nous continuons notre exploration. On passe dans un couloir à ciel ouvert ou se sont installés des stands des deux côtés: vêtements, chaussures, oreillers (!), matériel agricole, plomberie, on y trouve les choses les plus incongrues. Mon épouse se prend un jus de fruit frais chez un autre vendeur avant que l’on ne pénètre dans la dernière partie: celle des chiens, des chats (pas pour manger ces deux là, no stress) mais aussi des poules, des coqs et surtout … des hamsters !!! Ici, le hamster grillé c’est le plat national. Il y en a partout, de toutes les tailles. Un gros hamster vivant coûte 8 dollars, les plus petits en coûte quand même 5. Ce n’est pas pour rien si les Equatoriens considèrent cela comme un repas de fête ! Nous n’avons pas encore eu l’occasion d’en goûter mais on espère ne pas partir d’ici sans en avoir eu l’occasion. L’ambiance est chouette, il y a plus de place aussi, on est moins les uns sur les autres. Après avoir fait le tour des stands et avoir assister à des transactions, nous décidons de faire demi-tour et de nous en aller. Au final, nous serons resté une grosse heure: on a trouvé cela dépaysant mais c’est plus petit que ce à quoi on s’attendait. On est donc content d’y avoir été sans en être bouleversé.

Nous retournons donc en ville, ou le reste du marché a terminé de s’installer. Ici, ce sont des vêtements, de la nourriture et des gadgets. Nous ne nous attardons pas et décidons de nous balader dans le centre. Comme nous n’en avions pas encore eu l’occasion, nous nous rendons sur la plaza Simon Bolivar – la grand place – pour s’installer sur un banc. Comme toute les places dans ces villes de type colonial, le centre est occupé par un grand parc ou les gens prennent le temps de profiter du soleil, de discuter voire de s’embrasser pour les plus jeunes (les amoureux qui s’bécottent sur les bancs publics …). Nous trouvons un banc libre tout près du centre de la place et nous observons les gens qui passent, repassent. La plupart des femmes sont en costume traditionnel, toujours aussi beau et coloré.

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Un spectacle est en train de s’installer devant nous et plein d’enfants et d’ados sont là avec des guitares. Les mamans sont en train de recoiffer les jeunes filles, c’est à une véritable tranche de vie à laquelle nous assistons. Néanmoins, malgré le fait d’avoir attendu plus d’une heure, ils n’ont toujours pas l’air décidé à commencer et c’est à regret que nous décidons de nous en aller … Il est temps pour nous de rentrer à l’AJ pour préparer nos sacs – rendez-vous à midi avec l’agence – non sans avoir été chercher un sandwich pour notre repas de ce midi. Cet te après-midi, nous partons pour deux nuits dormir dans une communauté indienne des « environs » !

2 réponses à “Jour 4, Jour 5 et matinée du Jour 6: Otavalo, son hôpital, son marché, …”

  1. Brigitte Bouchez dit :

    Je suis votre voyage et devient accro des comptes rendus très bien réalisés car on s’y voit et on voyage avec vous.J’espère que l’entorse n’est plus qu’un mauvais souvenir… mais l’épisode à l’hosto m’a fait rire.
    Bon voyage à vous deux et continuez comme cela
    Bises Brigitte et Bernard( Bouchez)

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