Jour 4: En route pour le NOA !

Réveil habituel avant le soleil pour moi, j’en profite pour surfer sur le net sans but précis. Lorsque le jour commence à se lever, je sors de ma chambre pour voir que le ciel est complêtement lavé de ses gros nuages porteurs de pluie d’hier. Dommage pour nous, tant mieux pour ceux qui arrive !

Le remis (taxi dont on négocie le prix avant la course, ici 180 pesos, même prix que le bus) que nous avons réservé arrive à 8h ce qui nous laisse bien le temps de clôturer nos sacs lorsque nous avons fini de déjeuner. Petite variante d’ailleurs aujourd’hui: nous avons eu droit à du Dulche de Leche pour agrémenter nos tartines grillées ! A 8h, il est effectivement bien là. Nous disons au revoir à Carolina et sa fille en les remerciant pour tout ce qu’elles ont faits pour nous et nous embarquons, direction l’aéroport.

Petite précision: la veille nous avions rencontré un couple de français qui nous font remarquer que le vol que nous devons prendre a surement été modifié car c’était celui-là qu’il devait prendre. Après vérification sur le site de l’Aerolinas, il s’est avéré que tout nos vols interne avait été avancé d’une quinzaine de minutes en moyenne (pas trop grave, on doit quand même être à l’avance) mais que notre vol Ushuaia – Buenos Aires de fin de voyage a lui été avancé de 1h50 !!! Bien vérifier à chaque fois par sécurité !

Arrivé à destination sans encombre dans le minuscule aéroport de Puerto Iguazu, pas grand monde. L’avion décolle dans un peu moins de deux heures et personne de la compagnie derrière son comptoir et un monsieur qui attend dans la file d’attente. Bon, on va attendre derrière lui, en espérant qu’il n’y a pas de souci. Notre vol est annoncé partant à l’heure pourtant mais bon. Dix minutes plus tard, des membres de l’Aerolinas arrivent tranquillement et s’installent. Derrière nous, une foule de partants s’est agglutinée et c’est parti pour l’enregistrement. Fait amusant, les balances utilisées pour les bagages sont de simples pèse-personnes. Un employé de tenir les bagages dans un semi-équilibre dessus pour avoir une idée de ce qu’ils pèsent. Rien de spécial, l’attente peut commencer. C’est arrivé l’heure théorique de l’embarquement que nous pouvons passé les contrôles de sécurité (extremement souple en ce qui concerne les sacs, plus poussé sur les personnes car nous avons quasi tous droit à une fouille corporelle). Sur la piste, seul un gros avion militaire à hélice est présent. Pas de trace du notre, ça promet encore un fameux bazar !

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Nous retrouvons le chouette couple rencontré la veille au Brésil et nous nous remettons de suite à discuter voyage. Ca permet de faire passer l’attente beaucoup plus agréablement et finalement, nous embarquons. Ca se fait assez vite et nous n’avons qu’une dizaine de minutes de retard sur l’horaire prévu. Direction Buenos Aires, trajet qui sera accompli sans histoire en 1h45.

En conclusion: les chutes d’Iguazu sont à voir, le site est réellement magnifique. Côté argentin, on approche les chutes par en haut et par en bas pour de magnifiques photos. Côté brésilien, on a une meilleure vue d’ensemble du site mais c’est aussi le seul moyen actuellement d’approcher la Garganta del Diablo que l’on voit d’assez loin côté argentin, la faute à ses passerelles détruites cet hiver. Les deux visites se complètent donc admirablement bien et sont à mon sens aussi nécessaire l’une que l’autre.

L’attente à Buenos Aires se fera en compagnie de P. et P., ce couple qui voyage depuis 40 ans ensemble et qui se sont même rencontrés en voyage. Le contact passe tellement bien que nous leur proposons de nous retrouver ce soir pour manger ensemble avant de nous séparer définitivement (quoique, on ne sait jamais !). La proposition les emballe et nous nous fixons rendez-vous sur la plaza 9 de Julio qui se trouve non loin de nos deux hôtels. Ils nous proposent aussi de partager un remis pour nous rendre en ville mais nous avons déjà réservé une voiture. Leur hôtel n’étant pas loin du nôtre, nous proposons de les y emmener.

Arrivé à Salta après deux bonnes heures de vol sans encombre, nous cherchons le bureau d’Europcar. N’en voyant pas, je rentre dans celui qui a les couleurs les plus ressemblantes pour me renseigner (les compagnies changent parfois leurs noms en fonction du pays) et ils me disent qu’il n’y a pas de bureau ici, qu’ils ne sont qu’en ville. Ah ! Sur notre voucher, c’est indiqué en toute lettre que si pourtant. C’est la que les membres de l’office du tourisme vont nous aider en téléphonant directement la bas. La personne devrait arriver dans une demi-heure. Dans cette histoire, les torts seront partagés: en effet, pas de bureau mais nos vols ont été modifiés. Notre vol direct à la base devait nous faire arriver à 14h mais il n’existe plus. Il avait donc été remplacé par un indirect qui se posait à 17h. Etant donné que j’ignorais que la personne se déplaçait depuis le centre-ville jusqu’ici, je n’avais rien modifié à ma réservation. Un partout, balle au centre (on est en Argentine et j’aime le foot, j’avais droit à celle-ci !).

Finalement, après une heure d’attente et un second coup de fil, arrive non pas une Golf comme prévu mais une Chevrolet Classic, au coffre plus grand et à la garde au sol plus élevée. Pour ce qui est prévu, ce n’est pas plus mal, je ne rouspète donc pas. Le chauffeur remplit les papiers avec moi, m’indique que les frais liés au fait que je ramène la voiture hors horaires il aimerait les avoir en liquide (j’attends la réponse d’Autoescape car cette pratique me paraît étrange …) et nous faisons le check-in de contrôle. Des griffes un peu partout que je fais noter consciencieusement et ce, même si le chauffeur m’assure que je ne dois pas m’inquiéter pour le check-out. On m’a eu une fois, pas deux ! (voir USA 2013)

Je sors le GPS avec la carte Argentine que j’ai installée dedans et nous voilà partis tout les quatre vers le centre de Salta. La voiture se conduit facilement et la circulation est assez fluide. Mais arrivé dans le centre, ça devient vite le chaos. On se retrouve dans une rue somme toute assez étroite avec les bus d’un côté et les voiture de l’autre. De temps en temps, une troisième bande se forme pour on ne sait trop quelle raison et on avance par à-coup, la faute à des feux à chaque carrefour (ceux-ci espacé d’à peine cinquante mètres). Finalement, après une petite demi-heure, nous déposons le couple qui nous accompagne devant leur hôtel et nous prenons la direction de l’AJ que nous avions réservée. Arrivé après une nouvelle demi-heure (sur un plan, nous devions à vol d’oiseau être à 300 mètres l’un de l’autre) dans la rue, impossible de trouver l’auberge. Je me décide à me garer la, voit un policier pour lui demander si il n’y a pas de problème (Non me répond il mais pas trop longtemps) et nous partons à pied. En allant moins vite, c’est plus facile de trouver les choses et nous finissons par dénicher la petite porte ou une minuscule plaque indique le nom de l’établissement. Nous allons commencer le check-in avec le garçon présent à la réception que je lui demande si il n’y a pas de souci à se garer dans la rue. Sa tête change et il me dit de me dépêcher de bouger ma voiture avant qu’on ne me l’enlève. Des parkings payant sont disponibles tout autour du bloc.

Nous revoilà partis ! Le premier est complet, le deuxième non. J’essaye de me faire comprendre en espagnol mais le gars devant moi me pose toute une série de questions dont le sens m’échappe. Finalement, il se décide à me les poser en anglais ! Ca sera plus simple et pour 80 pesos la nuit, la voiture sera à l’abri. Vu le prix de la chambre, ça reste de l’ordre du raisonnable ! Seule la contrainte de l’heure d’ouverture (8h du matin) me pose souci vu le planning prévu mais je n’ai pas trop le choix. Nous déchargeons nos sacs et prenons la direction de l’AJ. Problème, je ne sais plus ou on est ! On va dans un sens puis dans l’autre, impossible de me retrouver. Finalement, après une demi-heure à trainer nos affaires, je retombe sur la bonne rue. Ouf, nous y sommes !

On se change rapidement avant de partir pour le point de rendez-vous car l’heure approche à grand pas. Enormément de monde dans les rues, on ne s’attendait pas à cela. Nous débouchons assez vite sur cette plaza 9 de Julio, la place principale de la ville. Une véritable beauté ! Au centre, un parc bien entretenu avec de belles fontaines et des bancs tous occupés par des couples ou des groupes d’amis. Mais c’est sur le périmètre de la place que je préfère m’attarder pour une fois. Les bâtiments de style coloniaux sont magnifiques et que dire de cette église (cathédrale ?) somptueuse. J’aime beaucoup ce style que je découvre réellement pour la première fois. Mon épouse est elle aussi sous le charme de cette belle architecture.

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Nous retrouvons comme convenu P. et P. à l’heure dite et nous partons pour un restaurant à une quinzaine de mètres de la place que nous avions déjà été repérés. Les tarifs sont beaucoup plus raisonnable qu’à Iguazu, ça fera du bien au budget ! La soirée et la parrillada (assortiment de viandes grillées au feu de bois) que nous dégusterons seront excellentes. Pour nous remercier du taxi, le couple nous offre le vin (un Malbec de Cafayate, LA ville du vin, ou nous nous rendons dans quelques jours) qui se révélera excellent. Il est passé 23h quand nous nous quittons bons amis ! Les rues se sont bien vidées même si pas mal de monde (comparé à chez nous en pleine semaine) se trouvent encore la. Il est finalement passé minuit quand nous nous endormons enfin !

 

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